Pour mes 35 ans, je voulais faire une fête incroyable.

Louer une salle des fêtes immense.
Inviter plus de 100 personnes.
Manger et boire plus que de raison.
Jouer de la musique jusqu’à point d’heures…

Je le voulais.
J’y croyais dur comme fer.
Ce serait un moment unique.
Un grand moment de célébration de la vie.

Et quelques jours avant mes 35 ans, mon fils est né.
Une célébration de la vie.
Encore plus belle que je ne l’avais imaginé…
Mais cela tirait un trait définitif sur la fête d’anniversaire…

Ce week-end, je revoyais mes deux meilleurs amis d’enfance.
Nous ne nous étions pas retrouvés tous ensemble depuis quatre ans.
Et pourtant, nous avons repris la conversation là où nous l’avions laissé, comme si nous nous étions vus la veille.

Et nous avons passé une soirée calme.
Avec mon fils dans mes bras et ma compagne à mes côtés.
À rire, à refaire le monde, à nous apprécier, tels que nous sommes, avec nos défauts et nos qualités.
Un bon repas, une bonne bouteille, un bon CD, de vrais et sincères sourires.

C’était une fête immense !
Une célébration de la vie !

Je n’avais pas besoin de 100 personnes.
Juste de celles qui comptent le plus à mes yeux.

Il est parfois facile de se tromper soi-même.
De chercher dans l’excès ce qui est déjà à portée de main.
De chercher le bonheur ailleurs que dans l’essentiel…

 

Et si nous décidions maintenant de revenir à l’essentiel ?